Et oui, le couperet est tombé. Mon amoureux et moi avons décidé de NE pas nous lancer dans la grande aventure d’être propriétaires et opérateurs d’un joli café à la campagne.
Triste.
Mais que c’était compliqué d’obtenir le financement. Depuis sept semaines que notre offre d’achat a été acceptée, j’ai cogné à beaucoup de portes, attendu longtemps mais après mûres réflexions et communications pas toujours évidents sur Skype avec l’Homme qui est au Soudan, nous n’irons pas. La situation économique en général et au macro, je ne vous donnerais pas les détails, c’est fastidieux et complexe mais sérieusement, pour acheter un resto de nos jours, ben gagnez à la loterie car il faut quasiment le payer cash…. J’ai beaucoup appris des banques et des réseaux commerciaux, c’est un tout autre monde que le résidentiel… Il y a toujours des solutions (je crois entendre mon père) mais il faut être rationnel et ne pas faire un projet à tout prix et à n’importe quel prix. Au sens propre comme au figuré.
Je suis encore en deuil mais je reste persuadée que nous avons pris la meilleur décision. Et je vous garantis que pour la prochaine fois (le projet n’est pas mort dans nos têtes!), nous serons mieux outillés, et qui sait plus riches! L’Homme me dit l’autre jour que ce n’est pas parce que nous sommes deux taureaux qu’on est obligé d’être aussi têtus… Quelle sagesse!
Alors je reste sur la route de la liberté tranquille mais au lieu de faire des muffins et des café, je vais me consacrer sur mes projets de création, de film, d’écriture, etc. No worries, ils attendaient patiemment en ligne derrière ce projet….:)
Et non, pas de photo, ça me donne un petit pincement au cœur.
Et hop, hasta la victoria siempre!




Andrzej Wajda et Katyń
Au cinéma du Parc – Du 16 au 22 avril – UNE SEMAINE SEULEMENT!
En 2007, le grand cinéaste Andrzej Wajda a réalisé Katyń, qui traite du massacre d’après le livre d’Andrzej Mularczyk. Un film magnifique, de la tradition des grandes œuvres historiques, revues avec l’œil criant la vérité. Le film nous présente le massacre de Katyń du point de vue des vivants, c’est-à-dire du point de vue des épouses et des mères qui ont attendu des années de savoir ce qu’étaient devenus les officiers polonais arrêtés par l’armée soviétique en 1940.
J’ai eu la chance de le voir lors du FFM en 2008, car le film n’a pas eu droit à une grande distribution. Pourtant, il était en nomination meilleur film étranger aux Oscars.
Un très bon texte dans le journal Le Monde.fr
Solidarność!
Katyn – Le film
envoyé par six-fevrier. – L’info video en direct.