Belle découverte cette semaine et passé plusieurs minutes (heures?) à visinner les excellents capsules du projet RADAR – une série d’épisodes de 3 minutes sur des projets innovateurs, transdisciplinaires et hautement créatifs. Produit par l’excellent et inspirant projet WorkBook Project et son lab d‘exploration et d’expérimentation.
ABOUT : RADAR is a series of 3 minute episodes that highlight innovative projects and events across different creative disciplines, hangs with creators and founders, and digs deep into process, method and participation. From what it is means to ideate on the fly with musical improv duo I Eat Pandas, to the curation of confessional storytelling in Cassette From My Ex and the importance of community in the Next- Door Neighbor all-star webcomix project, RADAR provides a cultural compass for audiences, in order to both inform and inspire.
WBPLabs is a division of the WorkBook Project. Acting as agency meets think-tank meets project producer, WBPLabs utilizes the WorkBook Project community by providing the experiences, content and delivery the network strives for, and pulling talent from its pool to make it happen.
L’application mobile de Babelgum n’est pas disponible au Canada… alors on visionne le tout sur le web…
Une vingtaine de cinéastes prennent la caméra ou se laissent filmer le temps d’un portrait d’une minute.
Des portraits en accéléré de créateurs de la relève et d’auteurs confirmés, tous issus du programme d’aide aux Jeunes créateurs de la SODEC. Une production réalisée à l’occasion des 20 ans du programme.
Le Projet Créateurs est un nouveau réseau dédié à la mise en valeur de la création et de la culture dans les médias, à travers le monde. Projet ambitieux certes mais j’ai fait un tour et c’est bourré de talents. Vive la création! Très intéressant.
Je vous invite à visionner l’entrevue avec Ladj Ly, documentariste assez radical français. Une démarche qui a du sens.
Webdocumentaire. Quel grand mot. Plein d’ambitions, de tourments et qui cherche sa place, sa forme, son équipe et ses façons de faire et d’être. Et pourtant, quand je jongle avec ses deux mots, je tente de prendre un « web » et l’autre « documentaire » et ose appréhender la fusion, m’inspirer des possibles, imaginer l’impossible. Créer.
Ce qui me manque ou m’interpelle, c’est trop souvent l’absence de débat, de discussions, etc sur le contenu. Trop souvent, on me parle de contenants. Je veux bien les contenants. Dans ce monde 4.0, on se doit de scénariser les contenus et les contenants. Mais revenons au contenu car pour moi, documentaire, c’est avant tout du contenu, avec une démarche, une histoire à raconter, un ou des auteurs, une intention, une re/construction du réel avec un point de vue pour un public. On y ajoute web et trop souvent, on retrouve des documentaires format multimédia (image/video/audio), ou format CDROM époque 97, ou format webtélé mais toujours en linéaire, gardant fièrement le contrôle (narratif et éditorial du projet par les auteurs). Oui, il existe une déconstruction du linéaire lorsque l’usager peut choisir. Mais si peu. Il reste que cet usager est dans une expérience conçu pour lui, (et ça, c’est encore drôle…).
Peu importe ce que je dis plus haut, il y a des projets brillants par leur contenu et j’ose dire brillants par leur contenants – par exemple le projet clé56, du jeune réalisateur Alexandre Hamel. Intelligent. Autrement. Mais côté contenant, on ne peut plus straight -webisodes sur YouTube , embedded dans le site institutionnel, groupe Facebook ouvert et peu modéré, et un réalisateur qui vit avec sa cam, Iphone, salle de montage. Il est ses propres médias. Et vous savez quoi. Nous (le public) le devenons avec lui. Le tout est cohérent.
Mais quand je pense web, je pense explosion, mondialisation, profond, collectif, dissémination. Explosion de la narrativé, du contrôle, des liens, des possibles. Mais explosion ne veut pas dire chaos. Explosion cohérente, rigoureuse, évocatrice et expérimentale.
Tout et presque rien se prénomme webdocumentaire. Il faut plus que des topos videos avec monsieur et madame du réel pour s’asseoir sur le mot documentaire. On assiste à un déferlement d’un genre qui se cherche, et c’est positif pour l’industrie, les créateurs et le public. Ça bouge et ça – c’est bon pour tous! Mais mon côté geek du réel en mutiplateforme me marmonne : on continue, on expérimente, on éclate les définitions, on détruit les contenants, on danse avec le contenu et le public nous guide…. Imaginez!
Moi, public, devant ces expériences documentaires, de construction avec le réel, de dé-construction du réel, de jonglerie narrative, formelle, intuitive et technologique, je veux de l’authenticité, de l’intelligence, de la provocation, des émotions, du respect. Je veux … jouer…. Quelqu’un m’a répété une phrase dernièrement… If you want to change the world, you have to play it. C’est déjà entendu mais j’ai l’impression et j’ai le goût d’aller là… jouer avec le réel.
Bon. J’apporte plus de questions que de réponses et c’est bien parfait comme cela. C’est pas ici l’encyclopédie. (c’est où déjà?) Vous irez voir mon tour du propriétaire (avec annotations personnelles) sur le prochain billet.
Fernand Dansereau est un de nos piliers pour le cinéma documentaire et de fiction. Grand scénariste. Plus de 50 ans de carrière, ce n’est pas rien! Ce grand monsieur nous a donc concoté une leçon de cinéma samedi le 20 février lors des RVCQ. Une œuvre qu’il début comme journaliste au Devoir dans les années 50. Son sujet de prédilection : les questions ouvrières. Il entre par la suite à l’ONF qui démarre son studio francophone, il connaitra le bureau d’Ottawa et le déménagement dans la superbe (!) bâtisse de Côte-de-Liesse. Il est réalisateur, producteur et un des artisans du programme Société Nouvelle. Des films documentaires par, avec et pour les gens. L’expérience St-Jérôme est le classique du genre. Dans les années 60-70, le Québec est en pleine révolution culturelle. Il quitte en 70 pour se consacrer davantage à la fiction, à l’écriture dramatique. Le Parc des Braves, c’est lui. Plus récemment, il a signé le très bon documentaire Quelque raisons d’espérer sur son frère, le scientifique Pierre Dansereau et le film de fiction La Brunante. Et cette année, lancé aux Rendez-vous, son dernier opus documentaire - Les porteurs d’espoir.
Sa leçon de cinéma en fut une des plus généreuse. Il nous a ouvert son coffre à outils.
Primo, pour le documentaire ; il ne s’agit pas d’attraper la réalité, M.Dansereau ne croit pas à la réalité lorsqu’une caméra est en jeu, c’est une réalité altérée, sur-réel et transfigurer donc le cœur d’une démarche ne peut s’arrêter à cette quête, de capter le réel. Plutôt, il privilégie la relation. Le processus d’une relation avec les personnages. Et parlant de processus, on fait rarement le film qu’on pense faire. Le processus de faire le film est souvent plus intéressant que le résultat lui-même. Autre outil, la structure de construction du récit. Plutôt que d’avoir un sujet, il faut essayer de transformer le sujet en question, en forme binaire et entre les deux points, peut s’établir une tension dramatique. Et l’émotion. À quel moment les spectateurs seront touchés, et par quelle émotion.
Et finalement l’outil le plus nécessaire, conserver un certain positivisme. Faire du documentaire peut entraîner un certain découragement devant le syndrome permanent de la résignation qui fait du surplace…. Documentaristes, il faut faire son devoir de courage. Réaliste et critique. Et bien sur, les contraintes sont des ressources et avoir du plaisir!!!!
M. Dansereau a aussi pointé une nuance qui dévaste plus ou moins nos institutions et notre cinéma par les temps qui courent. Nous sommes en mode séduction. La différence entre charme et séduction. Prêcher la séduction, c’est vouloir plaire, ce sont les thèmes imposées par des institutions, des enveloppes à la performance, etc. Le charme, c’est la signature d’un auteur, la naissance d’un artiste. En bout de ligne, la séduction crée un cinéma très local, peut exportable et qui résonne peu dans l’universel…
Bref, il n’est pas amère du tout le monsieur. Mais bien humble, lucide. Tristesse et courage, des éléments nécessaires à la fabrication d’un rêve. Merci M.Dansereau.
Parlant de rêve, je vous invite à visionner la bande-annonce du très beau film – Les porteurs d’espoir.
J’ai presque envie de commencer une série de billets en hommage avec la série Martine à la plage, etc…. Mais je préférais grandement Les Malheurs de Sophie aux innocentes aventures de Martine. Déjà, le mode mineur m’interpellait.
Mais parlons cinéma. La grande rencontre hivernale de notre cinéma a lancé sa programmation mercredi dernier. Les Rendez-vous du cinéma québéois se tiendront du 17 au 27 février. Allez visiter le site, je ne vous ferai pas le résumé ici.
Par contre, voici où je serai… Question de me trouver, me retrouver ou m’éviter!!! (ton du jeudi après-midi après 3 cafés, un pot au chocolat au Laïka…)
Fiction web interactive : RemYx, Journal d’un coopérant et The Truth about Marika Mardi 23 février – 09h30 à 12h00
Cinémathèque québécoise – salle Fernand-SeguinDeux études de cas de projets de fictions Web québécois : la Websérie interactive RemYx (VivaWeb/Radio-Canada.ca) et Journal d’un coopérant (dernier projet du cinéaste Robert Morin et de Daniel Canty). Les créateurs, producteurs et distributeurs/diffuseurs décortiquent ces projets, de l’idée jusqu’à son aboutissement, en présentant les défis, les limites, les impératifs de chacun des maillons de la chaîne de création et de diffusion. Également au programme, Véronique Marino (Espace in.fusion, INIS) étudie une Websérie interactive suédoise particulièrement innovante, The Truth about Marika.
Le grand pitch RVCQ Mardi 23 février – 14h00 à 17h00
L’appel a été lancé en janvier : proposez aux RVCQ votre meilleur projet de fiction Web interactive ou multiplateforme. De concert avec espace in.fusion, cinq projets ont été retenus et, en amont du pitch, leurs développeurs ont pu profiter de trois jours d’ateliers avec des spécialistes des médias numériques et de l’interactivité. Ils vont exposer et défendre leur projet devant un comité d’experts triés sur le volet: Jérôme Hellio (Radio-Canada.ca), Marc Beaudet (Turbulent Média, RPM), Bruno Légaré (Téléfilm Canada) et Claire Dion (Fonds Bell).
Fernand Dansereau cinéaste Samedi 20 février – 14h00 à 17h00 Cinémathèque québécoise – Espace cocktail
Pionnier de notre cinéma et toujours force vive à plus de 80 ans, Fernand Dansereau présente en première aux Rendez-vous son tout dernier film, Porteurs d’espoir. Entré à l’ONF en 1955, il touche à tout, et devient le premier directeur du studio français en 1960. En 1965, il réalise Le festin des morts et s’ensuit une longue carrière de cinéaste et scénariste où il navigue sans cesse entre ses ambitions artistiques (Ce n’est pas le temps des romans, La brunante) et ses préoccupations sociales (St-Jérôme, Porteurs d’espoir). Rencontre avec un géant du cinéma québécois.
Documentaires, comment ça va avec la production?
Samedi 20 février – 17h00 à 19h00 Cinémathèque québécoise – Espace cocktail
Comment se porte le genre documentaire au Québec? À la lumière de la production documentaire des deux dernières années, quels constats, tristes comme heureux, pouvons-nous dresser? Le poids du direct est-il trop lourd à porter? Les impératifs télévisuels sont-ils aussi ravageurs qu’on le pense? Le documentaire québécois souffre-t-il d’un excès de « bien pensant »? L’essai documentaire est-il en voie de disparition? Avec Fréderick Pelletier, Sylvie Van Brabant, Luc Bourdon et Patricio Henriquez.
Bruno Dumont cinéaste
Vendredi 26 février – 14h00 à 17h00 Cinémathèque québécoise – Espace cocktail
Brillant cinéaste, Bruno Dumont construit depuis près de 15 ans une oeuvre inclassable. Épuré, rigoureux, plastiquement sublime, son cinéma sacralise la vie, en même temps qu’il traque la perte de repères dans le monde actuel. Loin des modes et des effets de style, Dumont puise dans la grâce et la virginité professionnelle des comédiens qu’il choisit pour arriver à une véritable épure du réel dans la fiction. Sa filmographie compte cinq films, tous présentés en rétrospective dans le cadre des Rendez-vous, dont le plus récent, Hadewijch, présenté en primeur au Québec.
Les films que j’irai voir (et je ferai tout mon possible)
La dernière fugue, Journal d’un coopérant, L’amour au pays des orignaux, Ter, Porteurs d’espoirs,En ce temps-là: souvenirs des derniers jours de la colonie du Kenya, (que j’avais raté aux RIDM), Taqwacore: La naissance de l’Islam punk, Miroir noir, Baklava Blues. Donc, principalement des documentaires et les primeurs en long-métrage de fiction. Mais je vais tenté les courts métrages aussi… Le temps, ce fameux temps qui passe trop vite….
Les films que je vous conseille avant qu’une projection grand écran ne soit plus possible….
La théorie du tout, Hommes à louer, ..et la musique, Visionnaires planétaires, La belle visite, La donation, et j’en passe.
Pour souligner les 25 ans de son premier roman Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer, un documentaire retrace le parcours de DANY LAFERRIÈRE, voyage intime de l’un des écrivains les plus originaux des dernières décennies.
Le vendredi 19 février 2010 à 17h15
La projection du film sera suivie d’une discussion avec Dany Laferrière animée par Marie-France Bazzo.
Pour visiter Haïti d’avant.
Le silence n’existe pas à Port-au-Prince qu’entre une heure et trois heures du matin. L’heure des braves. La vie ne peut qu’être publique dans cette métropole étonnamment surpeuplée (une ville construite pour à peine deux cents milles habitants qui se retrouve aujourd’hui avec près de deux millions d’hystériques)…
Tiré d’Un pays sans chapeau, 1996, Lanctôt
Un OVNI dans la cinématographie des documentaires des dernières années. La théorie du tout. Un bijou.
Céline Baril donc. Une démarche simple, claire et assumée. Rencontrer des gens au hasard des routes, les questionner sur leur lien aux territoires, à la vie, à l’histoire. Le tout sans nécessairement s’imposer un lien évident entre les gens, leurs histoires et les lieux. Mais finalement, pari réussi. Le lien devient…tout simplement si évident et magnifique. Il est lien et liant. Tout est relié, la voilà la théorie du tout.
La théorie du tout. Photo : Julien Fontaine
Ce que je viens d’écrire semble vague. Mais ce n’est pas facile de décrire ce film un tant soit peu et d’en faire une critique… C’est une œuvre d’art, un film de mouvement, un moment de beauté de fragile, une série de portraits vivants, un road-movie intime et bouleversant, un instantané du Québec. De chez nous.
Ça démarre avec des images d’une perfection (grand chapeau à Julien Fontaine pour les images) quasi temporel d’une ville qui n’est pas anonyme, Montréal. On suit la musique d’une contrebasse. « Si on ne joue pas d’un instrument, il meurt. » Cette phrase ouvre le film. Et la réalisatrice garde cette notion en tête, dans ses rencontres, dans ses approches, dans son regard. Car elle joue de l’instrument du cinéma. Sur le Québec, le territoire, notre identité.
C’est lucide, éclairant, poétique, politique, utopique et organique. Résilience, équilibre, résistance, abandon. Nous célébrons le passé, nos ancêtres, nos sols, nos ressources, nos familles, et l’amour. La musique. L’aventure. La vie. La sagesse populaire (dixit Olivier).
Je vous prie d’aller voir ce bijou de film. Et venez m’en parler, ici. Au cinéma Parallèle à compter de ce vendredi 22 janvier et Au Clap en février à Québec.
La théorie du tout, un film de Céline Baril
Production des films de l’autre
2009, 78 min.
Aimez-vous mon titre? Assez intense non? Depuis une semaine, nous sommes les joyeux futurs joueurs de plusieurs nouvelles initiatives, fonds, renouvellement de subventions pour tout ce qui touche les nouvelles plateformes et autres buzzword du moment.
Alors voici une liste, pour les intéressés.
1. Projet FCTNM – Programme Passerelle- volet relecture de projet
La chance de travailler un projet individuellement avec une professionnelle reconnue et de bénéficier de son expertise. FCTNM offre la lecture de 10 projets à l’étape du développement ou de la production : documentaire, fiction ou contenu nouveau média d’un projet multiplateforme Date limite: 22 janvier 2010
2. ReBOOT – Appel de projets L’Association des documentaristes du Canada / Documentary Organization of Canada est heureuse d’annoncer un appel de soumission pour ReBoot, une conférence web d’une semaine portant sur la production multiplateforme incorporant de la formation, du mentorat et des présentations d’experts.
DOC cherche à soutenir ses membres lors de la transition vers le documentaire numérique et à bien positioner les réalisateurs et lesproducteurs dans l’environnement télévisuel canadien au moment où pleuvent les bouleversements occasionnés par le Fonds des médias du Canada. Date limite : 29 janvier 2010 —4 FÉVRIER
3. Programme des médias numériques – Fond Canadien de télévision
En 2008-2009, le FCT a lancé un programme pilote pour les médias numériques de 2 millions $ afin de renforcer la présence canadienne dans les nouveaux médias. Le succès du projet pilote a entraîné le renouvellement du Programme des médias numériques en 2009-2010 avec un budget de 10 millions de dollars. Les projets de médias numériques associés à des productions télévisuelles appuyées par le FCT sont admissibles au financement sous forme d’une subvention accordée sur la base du premier arrivé, premier servi. Date limite : 1er février 2010
5. MipTV – Cross Media Festival – Content 360 Pitching Challenge
Dare to cross the line! Digital Media creators and innovators from around the world, tap into this unique opportunity to pitch major decision makers at MIPTV. Spotlight your talent to the global TV and media industry at the occasion of the 5th annual Cross Media Festival. Your chance to find major development funding at MIPTV. For Digital media pioneers, including independent producers, interactive agencies, digital designers, Internet content creators, mobile application providers and other digital media innovators. Date limite : 15 février 2010
6. Le Studio XX et le centre du Québec de l’Office national du film du Canada s’associent en lançant un projet de production novateur: FIRST PERSON DIGITAL [le numérique à la première personne].FPD favorisera l’émergence de nouveaux talents et suscitera des collaborations inédites entre des cinéastes et des artistes des nouveaux médias travaillant dans la langue officielle en situation minoritaire au Québec, soit l’anglais. Ce projet vise à inspirer les réalisatrices émérites de demain en les associant aux artistes des nouveaux médias dont le travail est des plus motivants. Date limite : 1er mars 2010
7. Fonds TV5 (renouvellement)
Pour une deuxième année, le Fonds TV5 pour la création numérique lance un appel aux créateurs canadiens de la relève en vidéos et nouvelles technologies. Les projets recherchés devront constituer des séries de cinq capsules de 1 à 4 minutes et s’articuler autour d’une même thématique, d’un même concept. Date limite : 1er mars 2010
Il est fortement suggéré de faire parvenir un courriel d’intérêt avant le lundi 22 février prochain à fondstv5@tv5.ca. Le Fonds est doté d’une enveloppe budgétaire de 100 000 $ en espèces (contribution financière directe à la production) et de 100 000 $ en services, encadrement et promotion-marketing, totalisant un soutien de 200 000 $ pour l’année 2010.
8. Programme pilote pour le financement de séries de fiction pour le web Le conseil d’administration du Fonds indépendant de production (FIP) a approuvé un programme pilote de financement de séries dramatiques destinées à toutes les plateformes de diffusion. Reconnaissant que l’environnement de la radiodiffusion évolue rapidement, le FIP, qui finance déjà les séries dramatiques ayant obtenu une licence d’un télédiffuseur, a décidé d’étendre son soutien financier aux séries dramatiques scénarisées et produites pour le Web. Bonne nouvelle!
Date limite : 31 mars 2010
Bon j’arrête. Je sens que je vais être occupée! Amusez-vous bien et bonne chance à tous….
Je suis Patricia Bergeron, réalisatrice et productrice indépendante de contenus culturels. Je privilégie des projets cinématographiques tournés vers le réel et narrés pour une expérience transmédia. Je consulte, partage généreusement mes idées et planifie de changer le monde.
RT @DOC_Toronto: We're hosting an info session on #documentary & The CMF @thenfb in Toronto Sept 30. http://ow.ly/2yLv8 You don't want t ... 02/09/2010
Lucky you! RT @CatbirdProd: Industry pass for #TIFF10. Check. Cannot wait to see Werner Herzog + Errol Morris in dialogue at Doc Conference. 31/08/2010
volet expérimental FMC enregistre une forte demande - Projets novateurs à la recherche de 90 millions. Budget disponible 16,2 millions.... 31/08/2010
:( RT @ebertchicago: Canada's Prime Minister meets with Murdoch, gets in bed to infect Canada with Fox News. O Canada! http://j.mp/dikvnz31/08/2010
@KarineDubois Génial, je suis en train de lire Uashat de Gérard Bouchard. Magnifique! Je vis "littéralement" sur la Côte-nord moi aussi! 31/08/2010
Enemies of The People
Pas besoin d’écrire des mots supplémentaires.
Enemies of the People Movie Trailer from Rob Lemkin on Vimeo.