Et ça continue…! J’adore ce genre d’exercice et le suspense…
Mon top 50 des années 2000!!!
Position 40 à 31…
40.
Tulpan (2008)
Un film de Sergei Dvortsevoy
Je peux affirmer sans l’ombre d’un doute que nous voyons trop rarement des films du Kazakhstan… Asa, ce garçon aux grandes oreilles qui veut marier la jolie Tulpan, m’a complètement charmé. Un film qui s’inspire du cinéma mongol beaucoup plus que du cinéma russe. Une histoire toute simple, poétique, authentique et attachante. Rivers of Babylon dans les steppes kazhaks…c’est trop bon! Sergei Dvortsevoy, qui donne plutôt dans le documentaire, nous offre son premier long métrage de fiction. Un grand merci!
39.
Gomorra (2008)
Un film de Matteo Garrone
Bon changement de registre ici avec Gomorra. Tiré du livre de Roberto Saviano, Gomorra : Dans l’empire de la Camorra. Le film nous transporte dans la région de Naples et traite du crime organisé par les familles de la camorra napolitaine. Le film est d’un réalisme troublant, très troublant, tellement troublant qu’on pourrait croire voir un documentaire. Un film brillant, d’un esthétisme réussi, d’une nervosité nécessaire et d’une violence trop vraie.
38.
Dancer in the Dark (2000)
Un film de Lars Von Trier
Wow! C’est ce que je devais me dire à la sortie du visionnement de cet opus de M. Lars Von Trier, le meilleur réalisateur au monde, dixit lui-même! J’avais adoré Breaking the waves et j’ai adoré Dancer in the Dark. Björk est magistrale, la musique l’est tout autant et je considère que Lars Von Trier a réussi ici une critique virulente des conditions de travail d’une certaine Amérique et a livré un très fort exposé contre la peine de mort. Bravo Maestro!
37.
Che (2008)
Un film de Steven Soderbergh
Est-ce que Benecio Del Toro est le Che? Je crois que oui. Quand on oublie l’acteur pour retrouver le Che, c’est que la distribution du film est pas mal du tout. Contrairement au deuxième épisode, qui s’est avéré plutôt faible, le premier épisode nous a donné un très bon deux heures de cinéma, sur une histoire archi-connue, archi-visitée et revisitée au cinéma. Mais Soderbergh les a tous dépassées. Et Benecio/Che a trouvé probablement le plus grand rôle de sa carrière et nous a livré toute une performance.
36.
Rachel Getting Married (2008)
Un film de Jonathan Demme
Quel film! Jonathan Demme joue avec sa caméra et fait de l’ethnographie familiale le temps d’un mariage. Le film est d’une désolation de secrets, d’une tristesse palpable mais de beaucoup d’amour. Car les relations familiales sont complexes. Un scénario sans faille, un budget modeste, tourné comme un documentaire, des acteurs brillants. On est proche du chef-d’œuvre.
35.
L’Enfant (2005)
Un film de Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne
C’est un film qui m’est resté longtemps dans la tête. Les frères Dardenne ne lésine pas quand ils font du cinéma. Le scénario est bouleversant, on s’attache aux personnages sans savoir pourquoi, on se métamorphose avec eux, on vite avec eux. Du grand cinéma.
34.
Le Nèg’ (2002)
Un film de Robert Morin
Véritable dénonciation du racisme et de la bêtise humaine. Et je suis une grande fan des œuvres de Morin. Il a été assez prolifique durant la décennie et mon choix s’est posé sur Le Nèg’. Toute l’intelligence, le ton et la démarche de Morin sont là. Je ne sais pas si vous vous rappelez du débat/scandale autour du film? Un indice : c’était pathétique. Mais le film, lui ne l’est pas.
33.
The Three Burials of Melquiades Estrada (2005)
Un film de Tommy Lee Jones
Je l’ai revu plus qu’une fois. C’est un délice. Un road-movie entre le Texas et le Mexique, une réalisation brillante et un scénario extraordinaire. Le scénariste Guillermo Arriaga l’a prouvé plus d’une fois durant cette décennie…Amores Perros, 21 grams, Babel…. Et Tommy Lee Jones qui réalise et qui joue le rôle principal. Trop souvent sous-estimé ce Monsieur. Un film à voir et revoir.
32.
Ničija zemlja – No Man’s Land (2001)
Un film de Danis Tanović
Comment réaliser un film sur la guerre, semi-comédie, semi-documentaire, semi-fiction, semi-tragique? Tanović l’a fait et bien fait. Deux soldats ennemis, un Bosniaque et un Serbe, échouent tous les deux dans le no man’s land, un trou quoi. Un casque bleu français va essayer de les aider. Comment négocier le prix de sa vie au milieu de l’horreur de la guerre. Fascinant.
31.
La femme qui boit (2001)
Un film de Bernard Émond
Je me devais de mettre un film de Bernard Émond, qui a considérablement et heureusement marqué le cinéma québécois pour la décennie. J’avais trop de choix; La neuvaine, La donation, 20h17 rue Darling, Contre toute espérance…mais c’est La femme qui boit qui l’a remporté. Élise Guilbault est tout simplement déchirante et le film intense. Comment l’alcool peut tout faire déraper…
À suivre….!!!


2 comments
Les meilleurs films de la décennie (1/5) « La liberté tranquille says:
déc 28, 2009
[...] Les meilleurs films de la décennie (2/5) [...]
Mes 10 meilleurs films de la décennie « La liberté tranquille says:
déc 31, 2009
[...] Les meilleurs films de la décennie (2/5) [...]