Soirée inoubliable au Jazz. Soirée au féminin. Deux continents. Trois à quatre langues mais une passion commune : la musique.

Asa

Asa

Tout d’abord, Asa, (prononcez Asha), révélation pop de la soul nigérianne. Magnifique découverte. Une voix et un rythme qui m’ont rappelé Tracy Chapman. Visiblement très nigérianne. Non pas que je suis une grande experte de la musique nigérianne mais ce pays d’Afrique est un berceau des grands talents. Afrobeat, expérience sociales et musicales, tout se passe à Lagos, la capitale bigarrée du pays. Ça m’a rappelé ma soirée de dimanche dernier. J’ai de la suite dans les idées non? Sur sa bio du site officiel, elle raconte sa jeunesse à Lagos, ses errances et sa volonté de faire de la musique, ses inspirations. Le tout l’a fait revenir à Paris où elle signe pour son premier album (tout simplement charmant, je vous le recommande chaudement). Sur sa musique, on écrit:  » Très personnelle et totalement universelle, la musique d’ASA dépasse, à n’en pas douter, toutes les frontières, celles de la terre bien sûr, mais aussi celles du cœur et de l’esprit. La belle rajoute pour mon plus grand plaisir…:

L’Afrique comme le pouls du monde.
L’Afrique comme un empêcheur de tourner en rond.
L’Afrique comme un cri d’espoir qui résonne aux oreilles.

De l’Afrique que je quittais à regret, est entrée sur scène une bête…de scène. Lila Downs.

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Lila Downs

Lila Downs fait tout à l’extrême ou très proche. Ses costumes, ses cheveux, sa voix, ses pas de danse, elle fait de la scène. La vraie. Si vous ne la connaissez pas, la musique (et la plupart des voix) du fabuleux film Frida sur la vie de Frida Kahlo, c’est elle. On l’aperçoit dans le film lors du scène de tango plutôt érotique. Ha, faisons-nous plaisir de revoir cette scène….

Lila Downs est une enfant métisse, mère mexicaine et père américain. Elle a grandi entre Oaxaca et le Minnesota. Sa musique, qu’elle reprenne un classique traditionnel s’enrichit de plusieurs racines, folk, jazz, rythmes autochtones, etc.

Et la voix. Rien à redire. C’est tout simplement puissant. Une artiste avec un grand A. Mais le seul bémol, humblement, c’est quand elle entonne ses chansons en anglais. Ce n’est tout simplement pas la même femme, la même voix. Et ne s’opère pas la magie de Lila Downs.

À découvrir si son nom n’est pas encore dans les listes de votre Ipod. À lire, la critique d’Alain de Repentigny sur Cyberpresse.

*** Ici, un clip que j’ai filmé avec mon Iphone. La foule était bruyante hier donc le son est assez … mauvais…., trop de bruit et pas assez bonne caméra.  Lo siento, amigos y disfrute por favor!