C’était le nom de l’avion qui a fait Montréal-Amsterdam. Très bon vol, c’est fou comme le monde de l’aviation change rapidement. J’avais ma propre télé et trop de choix de films. Alors je me suis tapée
The curious case of Benjamin Button, encore Slumdogs Millionaires et Frost Nixon. Bref, je suis arrivée sur le sol européen dans le temps de le dire. Et hop, encore un gros boeing et direction Nairobi. Déjà, je me sentais en terre inconnue dans l’avion. De magnifiques paradoxes et contradictions sous mes yeux. La jeune femme africaine qui demande et exige de l’aide de la grande blonde néerlandaise qui refuse de la lui donner… Moment digne des diktats d’une mondialisation qui fout le camp… Les frontières dans les airs n’existent pas. Plus rien ne tient, seul l’avion qui vole… Heureusement.

Plus, j’observe les faciaux des Africains. L’Éthiopien (si beau), l’Ougandais (si noir), l’Indien (que j’ai déjà vu!) et le Kenyen (que je vais connaître), le Congolais, le Soudanais (c’est pour mercredi prochain), le Somalien et le Rwandais. Je poursuis mes observations.

Depuis mon arrivée à Nairobi, je retrouve beaucoup de mes réflexes et mes souvenirs de mes voyages en Inde. L’odeur, les gens (une grande partie de la population kenyenne est d’origine indienne), la chaleur étouffé par les les sorties de gaz des nombreuse autos, la conduite à droite cahotique mais ordonnée, bref, je me suis rendue à mon B&B (avec mon chauffeur Peter) déjà remplie d’émotions et de sensations. Caribuni a Kenya!!! (Welcome in Kenya in Kiswahili language).